Les sciences.

I - LA CHIMIE ET LA PHYSIQUE
La chimie, redéfinie comme la science objective des éléments simples, de leur action réciproque, de leurs combinaisons et de leurs transformations en d'autres éléments, est envisagée dans ses secteurs réels des mécaniques, des éléments, des rythmes, etc., dont les contenus acquis sont classés, renouvelés et enrichis d'une manière inédite.
Dans Fondement d'une nouvelle physique, suivis de Fondements d'une nouvelle chimie (1980), après avoir mis en évidence la méca-chimie qui réunit pour la première fois l'intégralité des instruments en évolution grâce auxquels on dissèque, on réassocie ou on définit la substance, Isidore Isou approfondit l'élémentique chimique des composants en mutation ou la stoïchéiodynamique dont il dépasse les visions antérieurs, depuis l'antiquité jusqu'aux particules élémentaires et les « quarks » de Gell-Mann, en passant par « le tableau périodique » de Mendeleïev, pour proposer les composants les plus fins jamais révélés à ce domaine, les « caths ».
Dans la dimension des associations ou rythmi-dynamiques, l'assemblage progressif de plus en plus complexe de ces composants permet de proposer une infinité de particules élémentaires inédites, de même que de nouveaux « corps simples », dont le nombre de combinaisons possibles dépasse tout ce que l'on connaît dans la chimie contemporaine.
Critiquant la rupture inutile, effectuée, dans le passé, sous le nom de physique et partagée, d'une façon arbitraire, en physique classique, quantique, ondulatoire, relativiste, etc., la conception inédite démontre que les réactions du domaine des substances objectives constituent le prolongement naturel du territoire des substances. L'ensemble de leurs répercussions dynamiques forme un simple chapitre du domaine chimique, dénommé la réactique qui doit être appelée à remplacer la « physique ».
La réactique reformule à un niveau plus profond ce complément contenant la super-conservation de la matière et de l'énergie, les lois de l'hyper-thermo-dynamique, le principe d'incertitude, les lois de l'hyper-cinétique, de l'hyper-électro-magnétisme, etc.
Sélection bibliographique :
- Fondement d'une nouvelle physique, suivis de Fondements d'une nouvelle chimie (1980), 2 volumes, Isidore Isou, Editions Lettristes, 1980, (ouvrages de bibliophilie).
- Principes de chimie, Isidore Isou, Université Léonard de Vinci, 1981, (ouvrage de bibliophilie).
II - LES MATHEMATIQUES
Déjà intégrées à la structure totale de la notation hypergraphique, avec Les Nombres, en 1952, avec Amos ou Introduction à la Métagraphologie, en 1953, c'est avec Introduction aux mathématiques des nombres vagues (mous), des rapports inexacts (hyper-exacts) et à notation hypergraphique, déposé à la bibliothèque Nationale en 1968 et publié en 1975, qu'Isidore Isou va élargir et bouleverser les mathématiques de manière spécifique.
Introduction à un traité de mathématiques (1964) précédée de Explication et développement de mon apport dans les mathématiques (1952- 1972), publié en 1973, reprend l'ensemble de ses créations dans ce domaine, qu'il définit comme la science du calcul des éléments purs, objectifs, de leurs descriptions et de leurs combinaisons.
Sur ce fondement, le nouveau système divise ce territoire : en élémentique, représentant le secteur des composants ; en rapportique ou secteur des associations ou des relations ; en calculique ou solutique, secteur d'identification des résultats des opérations ou des problèmes mathématiques ; et enfin, en structure de notation.
Dans la dimension de l'élémentique, Isidore Isou apporte la structure des non-nombres ou des nombres mous conduisant à des explorations inusitées devant lesquelles la totalité des nombres acquis représentent une partie postérieure fragmentaire.
Dans la dimension de la rapportique, il révèle les relations absurdes, inexactes ou hyper-exactes fondant des lois de super-composition kladologique, la multi-distinction, etc.
Dans la calculique ou la solutique, il propose l'élargissement des répertoires ou des lexiques de détermination des réponses aux explorations inédites.
Dans la dimension de la notation, le système neuf s'exprime à travers la super-écriture ou l'hypergraphie, fondée sur l'intégralité des transcriptions acquises et à venir qui apporte aux expressions des éléments purs, en même temps que la beauté visuelle, un surcroît de précision et de richesses en possibilités d'interprétation.
Dans le secteur particulier de la géométrie, Isidore Isou propose, dès 1968, plusieurs principes inédits embrassant la vision réelle, mais également imaginaire de ce domaine. Ces principes seront développés, avec le dépassement du point d'Euclide par le système para- ou hyper-stigmatique et la description de l'univers moléculaire, atomique et infra-atomique de la géométrie, dans Introduction à la géométrie para-stigmatique (1979), qui est le premier essai sur la conception de la géométrie anoptique ou invisible.
Sélection bibliographique :
- Introduction aux mathématiques des nombres vagues (mous), des rapports inexacts (hyper-exacts) et à notation hypergraphique, Isidore Isou, Bibliothèque Nationale, 1968 et Lettrisme, n°46-48, 1975 (ouvrage de bibliophilie).
- Introduction à un traité de mathématiques (1964) précédée de Explication et développement de mon apport dans les mathématiques (1952- 1972), Isidore Isou, Editions Psi, 1973, (ouvrage de bibliophilie).
III - LA MEDECINE
Dans la conception de l'hyper-biotique ou du domaine de la vie, proposée par Isidore Isou, dans Introduction à l'hyper-biotique, à l'hyper-pathologie et à l'hyper-thérapeutique (1981), l'organique est défini par un ensemble de données et de fonctions à la fois en plein épanouissement et en pleine exploration créateurs, somatiques et psychiques.
Ce domaine se subdivise, à son tour, en différents secteurs toméïques à l'intérieur desquels l'auteur va reclasser l'acquis et procéder à son élargissement. Déterminant avec précision le secteur des mécaniques, représentant la dimension des instruments d'approfondissement et d'étude de l'organique ; déterminant, de même, le secteur des stoïchéiodynamiques ou des éléments en mutation constituants de l'être vivant, l'auteur arrive au secteur des rythmidynamiques ou des assemblages, dans lesquels il révèle d'inédites parties méconnues dans l'anatomie et la physiologie.
C'est à l'intérieur de cette section qu'il propose une classification originale des groupes des vivants, depuis les pré-animés jusqu'aux hommes, eux-mêmes dépassés par le groupe d'inventeurs et de découvreurs (hyper-ontos), avant de dévoiler une nouvelle conception de l'origine de l'évolution, des espèces créatiques, kladologiques, et toméïco-dynamiques, à partir de laquelle il critique et combat toutes les conceptions passées, depuis celles de l'Ancien Testament, Virgile et Horace, jusqu'à celles de Lamarck, Darwin, Bergson, etc.
Le dernier livre cité dévoile que, dans le secteur de la pathologie, qui représente la partie critique du soma et de la psyché, le cadre des affections subit également une évolution, allant du grossier vers le plus fin, où il note l'existence de maladies non décelées auparavant.
Dans le secteur des corrections, l'hyper-thérapeutique embrasse dans un ordre original cohérent et profond, l'ensemble des moyens de prévention et de guérison, depuis les plus extérieurs de l'hyper-prophylaxie naturelle, jusqu'aux interventions les plus pénétrantes dans le corps du patient et les plus graves, de l'hyper-émotivité, en passant par les moyens de l'hyper-immunologie, de l'hyper-pharmacologie, etc., où ce système neuf propose un nombre d'apports ou d'améliorations, corporelles et spirituelles, bénéfiques.
R. Sabatier
Sélection bibliographique :
- Introduction à l'hyper-biotique, à l'hyper-pathologie et à l'hyper-thérapeutique, 2 volumes, Isidore Isou, Editions Lettristes, 1981 et Editions M.L., 1987 (ouvrages de bibliophilie).